Une agriculture d’avenir : La permaculture marine

Une agriculture d’avenir : La permaculture marine

La permaculture marine est l’élevage océanique de varech et d’algues. C’est une solution gagnant / gagnant / gagnant / gagnant lorsqu’il s’agit de prendre des mesures positives pour aider la planète. Il s’avère que le varech et les algues sont les guerriers du climat de la nature et leur culture à grande échelle pourrait contrecarrer l’acidification des océans, le changement climatique et la perte de biodiversité. Les algues et les varech peuvent également être une source de biocarburant, d’aliments pour le bétail et pourraient assurer la sécurité alimentaire de millions de personnes. Nos océans ont absorbé plus de 90% de la chaleur du réchauffement climatique à ce jour. Cela a créé une couche d’eau chaude près de la surface qui agit comme une barrière contre les remontées d’eau, c’est-à-dire le mouvement de l’eau riche en nutriments de l’océan profond à la surface. Le plancton dépend de la remontée d’eau pour les nutriments et, à son tour, de nombreux poissons dépendent du plancton comme source de nourriture. En conséquence, nous avons vu l’effondrement de 13 des 17 principales pêcheries.

Les chercheurs estiment que si 9% des surfaces océaniques du monde étaient utilisées pour la culture d’algues, nous éliminerions 53 milliards de tonnes de CO2 par an de l’atmosphère.

Une fois le varech établi, il forme la base d’un écosystème en fournissant un habitat aux poissons fourrages qui se nourriront de plancton. Les poissons de gibier se joindront ensuite à la fête parce qu’ils mangent ces poissons fourragers, et ainsi de suite, remontent la chaîne alimentaire jusqu’au thon et aux requins. Ce qui était autrefois un dessert de l’océan, devient maintenant une communauté productive et florissante. La permaculture marine a le potentiel de fournir 200 kg par an / par personne pour 10 milliards de personnes. Le varech est également une source de nourriture fantastique en soi. Rempli de vitamines, d’oméga-3 et de 46 minéraux, le varech contient plus de calcium que le lait, plus de fer que les épinards et plus de fibres que le riz brun! Certaines entreprises développent déjà des fibres et des bioplastiques à partir d’algues.

La permaculture marine pourrait fournir de la nourriture, du carburant et des engrais aux 9 milliards de personnes susceptibles d’habiter la planète d’ici 2040. Elle a le potentiel d’améliorer les moyens de subsistance des communautés marines locales et de renforcer leur économie en créant une industrie entière autour de la culture de varech et d’algues. . Parce que l’industrie a besoin de personnes – nous aurons besoin de pêcheurs, d’algues marines et de travailleurs qualifiés pour la fabrication et le déploiement des pontons. Nous aurons également besoin de personnes pour récolter et fabriquer commercialement les produits d’algues pour diverses utilisations. Ces plates-formes pourraient également devenir des destinations éco touristiques étonnantes, compte tenu de la vie marine abondante et diversifiée qui se trouve dans et autour d’elles.

Les populations méditerranéennes « en danger » : les conclusions alarmistes d’un rapport sur le réchauffement climatique

Les populations méditerranéennes « en danger » : les conclusions alarmistes d’un rapport sur le réchauffement climatique

Le rapport sur l’état de l’environnement et du développement en Méditerranée (RED 2020), présenté mercredi, s’inquiète des dommages « mettant en danger la santé et les moyens de subsistance » des personnes vivant dans le bassin méditerranéen.

« L’avenir de la Méditerranée est à un point de bascule. » Le constat de François Guerquin, directeur de Plan Bleu, lors de la présentation, mercredi 18 novembre, du Rapport sur l’état de l’environnement et du développement en Méditerranée (RED 2020) est sans appel. Le bassin méditerranéen est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique et risque des dommages « mettant en danger la santé et les moyens de subsistance » des populations.

France 3 vous résume ce qu’il faut retenir de cette étude réalisée au sein du programme de l’ONU pour l’environnement et du Plan d’action pour la Méditerranée.

• 15% des décès attribuables à des causes environnementales évitables

Ce rapport était attendu par de nombreux experts car il concerne 21 pays riverains de la Méditerranée. Et ses conclusions font froid dans le dos. « L’exploitation des ressources et des organismes, la pollution et le changement climatique devraient exacerber les fragilités préexistantes (…), mettant en danger la santé et les moyens de subsistance », selon le rapport, dont la précédente version remonte à 2009. Ainsi, 15% des décès dans le bassin méditerranéen seraient déjà attribuables à des causes environnementales évitables, selon les données compilées.

• Une zone qui se réchauffe « 20% plus vite que la moyenne mondiale »

La zone méditerranéenne est particulièrement exposée au changement climatique. Elle se réchauffe ainsi « 20% plus rapidement que la moyenne mondiale », que ce soit la température ambiante ou celle de l’eau. Ces modifications ont des conséquences directes dramatiques pour la région En terme de précipitations, les projections annoncent de jusqu’à 30% de baisse d’ici à 2080. Les saisons d’incendies vont s’allonger et la prolifération d’espèces invasives menace la biodiversité et la pêche.

• Une augmentation du niveau de la mer de 0,5 à 2,5 m

L’un des points saillant de cette vaste étude est l’augmentation importante du niveau de la mer. Il pourrait atteindre de 0,5 à 2,5 mètres d’ici à la fin du siècle. Ce dernier phénomène menace les habitants des zones côtières, soit un tiers des quelques 510 millions d’habitants des pays du bassin méditerranéen. En outre, « la grande majorité des sites du patrimoine culturel sont côtiers et à basse altitude », souligne François Guerquin, alors que la région est la première destination touristique mondiale. Ce qui accentue par ailleurs d’autres pressions environnementales, comme l’urbanisation côtière, mais représente en moyenne 11% du PIB.

• Des efforts insuffisants pour inverser la tendance

Et les tendances ne poussent pas à l’optimisme. « Malgré les efforts, les pays de la Méditerranée ne sont pas sur la bonne voie et les trajectoires actuelles doivent absolument être modifiées », a, de son côté relevé, Gaetano Leone, coordonnateur du PAM. « Les transitions vers des trajectoires durables nécessitent de modifier en profondeur les comportements à tous les niveaux et dans tous les domaines, les principaux moteurs des pressions et dégradations croissantes étant nos modèles de production et de consommation », conclut le rapport, en appelant notamment à « intégrer les sphères environnementale, économique et sociale » dans cette transition.

Source FR3 Jérôme Comin

Apprendre à cultiver et se nourrir différemment .

Apprendre à cultiver et se nourrir différemment .

Le modèle d’agriculture intensive actuel est responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre sur la planète. Aujourd’hui moins de 10% de la surface agricole française a supprimé ou réduit fortement l’usage des pesticides. Pourtant l’objectif de l’Union Européenne est que l’ensemble de l’agriculture ait basculé dans l’agroécologie. D’autant plus que ce modèle d’agriculture , en plus d’émettre moins de gaz à effet de serre , de sauvegarder la biodiversité , procure aussi 25% de revenus de plus que le modèle productiviste. 30 à 50 % de la production agricole serait gaspillée, du fait de la mauvaise organisation des filières d’acheminement dans les pays pauvres et les négligences des consommateurs dans les pays riches . La lutte contre le gaspillage alimentaire est aujourd’hui considéré comme une cause essentielle. Nous devons aussi changer notre façon de nous nourrir . Au néolithique le régime alimentaire ne comprenait que 20% de protéines animales. Aujourd’hui dans les pays riches elles représentent jusqu’à 70% des apports en protéines. La production actuelle de protéines suffit largement à nourrir les 7 milliards d’humains pourtant 880 millions de personnes sont malnutries. A l’opposé 2,4 milliards souffrent d’obésité et de diabète. Le régime idéal pour la santé des humains , le bien être animal et notre planète impose une consommation limitée de viandes et poissons( 10% de notre alimentation ) mais 50% de fruits , légumes , oléagineux,huiles et 25% de céréales et 15% de produits laitiers et oeufs.Cette alimentation limiterait la surface des terres pour nourrir les 10 milliards de terriens à horizon de 2050 à moins de 20 millions de kilomètres carrés au lieu de 48 millions de kilomètres carrés aujourd’hui.

Des batteries lithium-soufre jusqu’à cinq fois plus efficaces que les accumulateurs lithium-ion

Des batteries lithium-soufre jusqu’à cinq fois plus efficaces que les accumulateurs lithium-ion

Des chercheurs de l’université de Monash en Australie ont mis au point un prototype de batterie au lithium-soufre (Li-S) qui serait deux à cinq fois plus performante que les batteries actuelles, moins onéreuse et plus simple à fabriquer. Mais il reste plusieurs obstacles à surmonter.Les accumulateurs au lithium-soufre ne sont pas une nouveauté : cela fait plusieurs années que des chercheurs ont découvert leur haute densité énergétique. Mais ils présentaient un inconvénient majeur : leur courte durée de vie. L’électrode au soufre se brisait régulièrement par manque de résistance lors des charges et décharges. Pour remédier au problème, Matthew Hill, Mahdokht Shaibani et Mainak Majumder, chercheurs à l’Université de Monash à Canberra , ont redessiné les liaisons entre les particules qui constituent la cathode de soufre. En s’inspirant d’une technique employée dans la fabrication de détergents en poudre, ils sont parvenus à permettre à ces particules de mieux gérer des charges élevées sans perdre en stabilité, et à améliorer ainsi la résistance des électrodes à se fissurer.Le lithium-soufre : solution d’avenir ?C’est notamment ce qui explique pourquoi, depuis plusieurs années, les recherches sur la technologie lithium-soufre (LSB) s’intensifient.En janvier dernier, nous avions déjà évoqué les progrès considérables réalisés par une équipe de chercheurs de l’université de Monash en Australie.De nombreux problèmes restaient à résoudre : faible durée de vie des cellules, instabilité des électrodes, et formation de dendrites sur les anodes. Mais aujourd’hui, ces obstacles sont en passe d’être surmontés.Des chercheurs de l’Institut des sciences et technologies de Daegu Gyeongbuk (Corée du Sud) ont développé une structure hôte appelée « silice mésoporeuse ordonnée en plaquettes (pOMS) ». Cette structure permet d’utiliser un oxyde métallique peu coûteux et abondant, la silice, pour attirer les polysulfures de lithium solubles (LiPS) qui se forment à la cathode. Les LiPS atteignaient facilement l’anode et dégradaient progressivement la capacité de la batterie. Grâce à la silice, les LiPS peuvent désormais être piégées à la cathode.Selon le professeur Jong-Sung Yu, qui a dirigé les études, « la structure de la silice retient clairement beaucoup plus de soufre pendant les cycles, et cela se traduit par une stabilité plus importante sur pas moins de 2000 cycles ».Ces résultats pourraient conduire à une véritable révolution dans la fabrication des batteries au soufre, et ouvrent le champ des possibles en matière d’autonomie des véhicules propres, y compris des avions électriques.

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26 octobre, 11:24  · S’engager vers le Zéro carbone en Ville.Cela passe par :- la mise à niveau des logements . 28% c’est la part du bâtiment dans les émissions de CO2 et elles sont dues à 80% aux fuites thermiques des chauffages et climatisations. Cela nécessite d’y consacrer chaque année 20 Milliards d’euros ( un million de logements à rénover par an). L’incitation des foyers aisés par les économies d’énergie et La prime Renov qui aide les foyers modestes à réaliser ses travaux va relancer l… Afficher la suite

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18 octobre, 17:54  · Le premier défi de notre charte des 8 défis planétaires est le respect des droits de l’homme sur notre planète , et notamment l’article 19 : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. La France est le pays précurseur des droits de l’ho… Afficher la suite

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12 octobre, 09:17  · Une association Française Earthwake développe la première machine permettant de recycler les déchets plastiques en carburant.plus de 8 millions de tonnes de plastiques ménagers continuent de se déverser chaque année dans les océans, en provenance à 80% des terres émergées !Basée sur la pyrolyse, une combustion sans oxygène bien connue, la Chrysalis est la première machine permettant de recycler les déchets plastiques en carburant, dans un format réduit, mobile, et pour un… Afficher la suite

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25 septembre  · Chers amis, malgré ce contexte sanitaire compliqué ne baissons pas la garde sur les défis planétaires . Ceux ci peuvent nous créer des problèmes bien plus graves dans les années à venir .Forte d’une cinquantaine d’adhérents, notre association a créé 9 groupes de réflexion et d’actions sur les thèmes de l’agroécologie, la transition énergétique, la gestion des déchets , l’économie circulaire et l’anti gaspillage, la mobilité propre, l’éducation à l’environnement, la santé et… Afficher la suitecoooperationplanet.orgwww.coooperationplanet.org

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