production d’Énergie Renouvelable en Pays d’Aix.

production d’Énergie Renouvelable en Pays d’Aix.

AVEPPA Production est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif, qui développe un projet de production d’Énergie Renouvelable en Pays d’Aix.

Elle Participe dès aujourd’hui et localement à cette transition en produisant de l’électricité solaire.

L’AVEPPA Production loue, en Pays d’Aix, des toitures aux entreprises, collectivités, particuliers, et y installe des capteurs photovoltaïques pour produire de l’électricité réinjectée dans le réseau et consommée localement.

Simultanément, elle améliore les performances énergétiques des bâtiments support.

Premiers projets :

Une installation de 36 kWc de panneaux photovoltaïques, une partie sur le toit de la

cantine d’une école et une autre partie sur l’auvent attenant.

Une installation de 100 kWc sur les toitures de la cave coopérative vinicole « les 4 Tours » de Venelles.

Nettoie ton km, le défi écolo de Benjamin de Molliens

Nettoie ton km, le défi écolo de Benjamin de Molliens

Passionné d’aventure et d’écologie, Benjamin de Molliens a cofondé en 2017 le projet Plastic Odyssey destiné à lutter contre les déchets plastiques et multiplie les défis. Tous les matins depuis le début du mois novembre, ce sportif touche-à-tout part faire son “plogging”. Une pratique apparue en Suède en 2016, contraction de « plocka upp », « ramasser » en suédois et de jogging. En tenue de sport, équipé de gants et d’un sac poubelle, il court tout en nettoyant ce qu’il trouve sur son parcours. “Ramasser les déchets ajoute des mouvements sympas. C’est ma façon de faire des squats” rigole t-il.

L’idée du défi #nettoietonkm, Benjamin l’a eue en cherchant comment sensibiliser à l’écologie au quotidien dans la limite d’1 km et d’1 heure : “J’ai imaginé un défi facile à relever avec un hashtag court et percutant. Je voulais qu’il parle à tout le monde. Et pour le rendre viral, j’ai commencé par nominer des amis aventuriers en leur demandant de nominer d’autres personnalités à leur tour”. La participation de Joey Starr, nominé par Eddie Platt, fondateur de l’association 1 déchet par jour, lance le buzz.

Nous retrouvons Benjamin au Vallon des Auffes, à Marseille, où il s’est installé en 2017. Avec sa veste jaune fluo, impossible de le rater : “J’ai appris à accepter le regard des gens. Interpeller, ça fait partie de mon action. Il y a les déchets que je ramasse mais aussi le message que je fais passer. Certains passants me regardent bizarrement mais la plupart m’encouragent”.

Tout en répondant à nos questions, ce Breton d’origine, amoureux de la mer, remplit son sac poubelle et commente : “Le déchet star c’est le mégot. Et le paquet avec son film plastique… C’est terrible car un mégot met 10 à 12 ans à se dégrader et pollue jusqu’à 500 litres d’eau”. À ses côtés, nous constatons que les déchets sont variés – masques jetables, emballages, jouets en plastique, coton-tiges, canettes – et en près d’une heure, le sac de 30 litres se remplit rapidement… “Tout ce que nous consommons se retrouve dans le paysage. C’est pour ça que j’ai envie de sensibiliser non seulement au ramassage des déchets mais aussi à la surconsommation. En fait, la seule solution face aux déchets, c’est de ne pas en produire”. Ce mantra, l’éco-aventurier l’expérimente déjà depuis plusieurs mois à travers son projet de défis sportifs itinérants : « Expédition Zéro ».

Source Myprovence.fr

Les pesticides, principale cause de la disparition des oiseaux en France

Les pesticides, principale cause de la disparition des oiseaux en France

En trente ans, l’Europe a perdu plus de 421 millions d’oiseaux. Une situation alarmante due en grande partie au dérèglement climatique mais surtout aux pesticides.

Comment expliquer l’alarmante disparition de millions d’oiseaux ces dernières années ? Le dérèglement climatique désoriente les oiseaux migrateurs, mais le premier coupable est une molécule chimique : l’imidaclopride, qui agit sur eux comme un poison à mort lente lorsqu’ils picorent par exemple des graines enrobées de pesticides semées dans les champs.

Quels oiseaux sont en déclin ? 

Le chardonneret élégant, le coucou, le milan royal, le pigeon ramier, la perdrix grise, l’alouette : la situation est alarmante. Non seulement ces oiseaux disparaissent, mais cette disparition s’est accélérée ces dernières années : « Depuis 1989, on a perdu en France à peu près un tiers des oiseaux des milieux agricoles, constate Frédéric Jiguet, ornithologue et professeur au Centre d’écologie et des sciences de la conservation du Muséum d’histoire naturelle. Les alouettes, les tourterelles des bois, les perdrix, sont des espèces en déclin et dont on perd chaque année 1 % à 2 % des effectifs. On a perdu à peu près un quart des coucous en France, l’une des espèces en déclin marqué. »

En tout, près de 275 espèces sont touchées, dont 32 % d’oiseaux nicheurs. Certaines, comme le moineau friquet, ont presque disparu dans toute l’Europe de l’Ouest. D’autres plus gros, comme les merles, les pies ou les corneilles, qui mangent tout y compris des oisillons, survivent mais se réfugient en ville.

Source France Culture

Des bons gestes au quotidien pour préserver la biodiversité

Des bons gestes au quotidien pour préserver la biodiversité

Chaque jour, la biodiversité est mise à rude épreuve

La biodiversité, c’est la vie ! la vie sous toutes ses formes. Elle nous est indispensable pour manger, boire, respirer, se soigner, innover ; elle régule aussi le climat. Bref, elle nous rend bien des services !

La biodiversité est en danger 

500 000 à 1 million d’espèces sont amenées à disparaître dans les prochaines décennies.

Mais il n’est pas trop tard et nous pouvons encore agir

Je diversifie ma consommation de produits de la mer

Depuis les années 50, on assiste à une forte augmentation de la consommation de poissons, si bien qu’aujourd’hui, dans le monde, une personne consomme près de 20 kilos de poissons par an. Mais contrairement à l’agriculture ou l’élevage, la pêche s’approvisionne d’espèces sauvages qui se reproduisent naturellement. Leur surconsommation peut donc encourager leur surexploitation

1/3 des poissons à travers le monde est surexploité

Citoyen, état, collectivités, entreprises, associations…tout le monde peut agir à son niveau et chaque action compte ! Pour préserver la biodiversité, adoptons quelques bons gestes au quotidien !

Pour adopter des habitudes plus responsables nous pouvons varier les espèces dans nos assiettes, consommer le plus localement possible et enfin s’informer sur les zones, les saisons d’autorisation de capture, les modes de pêche et les labels et écolabels. Tout comme les fruits et les légumes, les poissons aussi ont des saisons. Il est important d’acheter le bon poisson, au bon moment ! Par exemple, à Mayotte, ne consommez pas de poulpe pendant les hautes mers. Pour en savoir plus, consultez les étiquettes et les guides de consommation, et renseignez-vous sur votre zone géographique. Les espèces de poissons surexploitées et les saisons pour les consommer ne sont pas les mêmes partout. Un écolabel français “pêche durable” devrait bientôt voir le jour, surveillez son apparition sur les étals.

Des bons gestes au quotidien pour préserver la biodiversité

Des bons gestes au quotidien pour préserver la biodiversité

Chaque jour, la biodiversité est mise à rude épreuve

La biodiversité, c’est la vie ! la vie sous toutes ses formes. Elle nous est indispensable pour manger, boire, respirer, se soigner, innover ; elle régule aussi le climat. Bref, elle nous rend bien des services !

La biodiversité est en danger 

500 000 à 1 million d’espèces sont amenées à disparaître dans les prochaines décennies.

Mais il n’est pas trop tard et nous pouvons encore agir

Citoyen, état, collectivités, entreprises, associations…tout le monde peut agir à son niveau et chaque action compte ! Pour préserver la biodiversité, adoptons quelques bons gestes au quotidien !

Je vérifie la composition des produits avant de les acheter

Les produits alimentaires ou cosmétiques et les biodiesels que nous consommons tous les jours contiennent souvent des substances qui constituent une véritable menace pour la biodiversité. C’est le cas par exemple de l’huile de palme. Huile végétale la plus consommée au monde, la culture du palmier à huile requiert toujours plus de surface et engendre des vagues massives de déforestation dans les régions tropicales comme l’Indonésie et la Malaisie.

8%de la déforestation mondiale causée par la culture d’huile de palme.

Cette déforestation a des conséquences dramatiques puisqu’elle est responsable de la destruction des habitats naturels et des ressources vitales à de nombreuses espèces comme l’orang-outan, aujourd’hui menacé d’extinction. De plus, l’exploitation d’huile de palme accroît l’appauvrissement et la pollution des sols, des eaux et de l’air.

Pour protéger la biodiversité, il est important de réduire notre consommation d’huile de palme et de vérifier si les produits que nous achetons en contiennent afin de les éviter.