Quelques conseils alimentaires pour les étudiants et étudiantes

Quelques conseils alimentaires pour les étudiants et étudiantes

Les besoins journaliers moyens d’une femme sont de 2.000 calories, ceux d’un homme de 2.500 calories »

Au-delà de leur équilibre nutritif, ces photos de repas semblent à première vue peu rassasiantes : « Les besoins journaliers moyens d’une femme sont de 2.000 calories, ceux d’un homme de 2.500 calories. Pour un repas, qui doit couvrir 40 % des besoins journaliers, il faut donc viser 800 calories pour une femme et 1.000 calories pour un homme. »

Comment faire, dans ce cas, quand la bourse est serrée et le temps dédié à la cuisine limité ? Selon Anne-Laure Laratte, il est nécessaire d’optimiser ses repas, avec au moins « un plat principal bien complet ». Elle rappelle les indispensables du menu :

  • des protéines : jambon, thon, œuf, légumineuses (pois chiches, lentilles, pois cassés, haricots rouges, …),
  • des féculents : pâtes, riz, pommes de terre, wrap, galettes bretonnes, pain,
  • des légumes,
  • un laitage, qui apporte protéines et calcium ; pour les végétaliens, il peut être remplacé par des oléagineux (amandes, noix) ou des légumineuses,
  • un fruit.

Pour les budgets les plus serrés, Anne-Laure Laratte rappelle l’existence d’applications anti-gaspillage, comme TooGoodTooGo ou Phoenix qui permettent de trouver à prix réduits des aliments à date courte. Elle souligne également l’existence de chaînes de magasins dédiés (comme le réseau Nous-Anti-Gaspi, présent dans la plupart des grandes villes françaises) et la possibilité de glaner des fruits et légumes abîmés mais consommables à la fin des marchés. Enfin, pour gagner du temps, de l’argent et éviter le gaspillage, Anne-Laure Laratte conseille de préparer plusieurs portions d’une recette en même temps, en les conservant au maximum 3 jours au réfrigérateur.

Pour finir, voici quelques exemples concrets de menus peu coûteux et complets :

  • pâtes + champignon + œuf mollet
  • sandwich jambon, fromage, beurre, salade et tomate
  • croque monsieur + coleslaw (salade de chou)
  • galette œuf, jambon, salade verte
  • semoule, légumes à ratatouille, œuf mollet.

Source Science et Avenir Février 2021

Je choisis des produits en vrac ou peu emballés et évite le plastique, surtout à usage unique

Je choisis des produits en vrac ou peu emballés et évite le plastique, surtout à usage unique

Chaque minute, l’équivalent d’un camion poubelle de plastique est déversé dans l’océan. Ces 10 dernières années dans le monde, l’industrie a produit plus de plastique que durant les 100 années précédentes.

Pailles, bouteilles, gobelets, touillettes, rasoirs jetables, sacs en plastique…

Chaque année 8 millions de tonnes de plastique sont déversés dans les océans.

Ils sont acheminés par les fleuves, polluant au passage rivières et plages. Sur terre, ils diminuent la capacité des sols à retenir l’eau ainsi que leur fertilité. En mer, c’est un autre désastre. Oiseaux, tortues marines, dauphins et autres mammifères marins sont régulièrement blessés ou meurent étouffés.

Les déchets flottants représentent, en masse cumulée, moins de 1% du plastique présent dans les océans et les 99% restants sont composés de micro-plastiques  issus de la dégradation des macro-déchets plastiques.

Les micro-plastiques sont ingérés par les coraux, les phyto- et zooplanctons, les mollusques et les poissons dont ils peuvent boucher le tube digestif mais chez qui ils peuvent aussi provoquer des modifications de croissance ou de reproduction en perturbant leur métabolisme et leur système hormonal. Les micro-plastiques peuvent également constituer un vecteur de polluants (hydrocarbures, pesticides, métaux lourds…) ou d’additifs (bisphénols Aphtalates). Ils contaminent tous les maillons de la chaîne alimentaire marine. On en retrouve même dans notre corps.

Les micro plastiques ne peuvent pas être collectés en mer. Les solutions se trouvent sur terre et chacun d’entre nous peut limiter ses rejets.

Sources : office français de la biodiversité, greenpeace.