Déforestation massive sur notre planète

Déforestation massive sur notre planète

Les derniers évènements dramatiques de feux de forêt en Amazonie , mais aussi en Afrique et en Sibérie démontrent une fois de plus toute l’importance d’une coopération internationale pour lutter contre le réchauffement de la Planète et la déforestation à grande échelle pour nourrir l’élevage intensif. Nous sommes à des milliers de kilomètres et pourtant nous sommes impactés par ces catastrophes mais nous sommes aussi en partie complice de ces déforestations en nous approvisionnant du soja pour nos élevages d’animaux.
Depuis quelques dizaines d’années nous avons décuplé notre consommation de viandes avec des conséquences néfastes pour notre santé , pour le bien être animal , et le dérèglement climatique.
Nous ne pouvons pas nourrir 10 milliards d’habitants avec la consommation journalière de viandes sans risque notable de pénurie d’eau , de déforestation massive et de destruction de la biodiversité.
La seule solution viable est un changement profond de nos habitudes alimentaires en privilégiant le végétal ( légumes , fruits, céréales , légumineuses). Consommer deux ou trois fois par semaine des protéines animales ( viandes, charcuterie, poissons) est largement suffisant pour être en bonne santé tout en permettant de conserver nos forêts.
Stoppons cet élevage intensif inhumain et favorisons les petites fermes locales. Nous contribuerons aussi au développement de l’emploi dans nos campagnes et la préservation de la biodiversité.
www.cooperationplanet.org

Le nouveau visage de l’ingénieur du XXIème siècle

Le nouveau visage de l’ingénieur du XXIème siècle

30 000 élèves ingénieurs sont formés par an alors que l’économie française en aurait besoin de 50 000. D’où vient cette crise des vocations ?

Parmi d’autres facteurs, joue très probablement une image parfois négative de la technique – et notamment de ses conséquences sociales et environnementales.

Une pétition lancée par des étudiants de grandes écoles, comme le discours, devenu viral, d’un Centralien exigeant que son métier serve mieux l’humanité, manifestaient clairement le besoin qu’ont les jeunes générations d’inscrire leur action dans les grands défis de leur temps.

Cette exigence, l’ingénieur d’aujourd’hui l’exprime avec détermination en voulant placer son effort au service de grandes causes éthiques.

La figure de l’inventeur solitaire, découvreur isolé, est belle et bien dépassée. Les ingénieurs doivent poursuivre des réalisations collectives et internationales. Leur bureau d’étude, leur usine, leur open space est la planète.

Le défi environnemental suppose investissement et savoir-faire, tant pour donner naissance à des produits toujours plus économes en énergie que pour mettre en œuvre les méthodes industrielles écologiquement les moins coûteuses.

L’autre défi des ingénieurs du XXIe siècle est de placer la technique au service de l’homme.

Rien n’oblige ainsi à opposer recherche de performance, indispensable dans un monde toujours plus concurrentiel, et recherche de sens, en œuvrant pour la transition énergétique et des nouvelles technologies émancipatrices. On dit souvent aux jeunes ingénieurs qu’ils devront savoir assumer plusieurs rôles au cours de leur vie : inventeur, chercheur, manager. Une nouvelle figure de l’ingénieur dominera le XXIe siècle : celle de l’ingénieur humaniste.

Innovons dans nos comportements alimentaires

Innovons dans nos comportements alimentaires

L’alimentation des humains devient jour après jour une menace de plus en plus grave pour les écosystèmes de la planète et participent au changement climatique. On compte 820 millions de personnes souffrant de sous-nutrition et également 2.1 milliards d’individus en surpoids dont une part de plus en plus importante de personnes obèses. L’agriculture occupe 40% des terres du globe. La production alimentaire prise dans son ensemble est responsable de près d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre.
La population de la Terre ne cesse d’augmenter et devrait passer le cap des 10 milliards en 2050. L’alimentation humaine est aujourd’hui bien trop riche en protéines animales ainsi qu’en sucre pour ne pas participer à la destruction de nos écosystèmes.
Nous pouvons nourrir les 10 milliards d’habitants sans accroître les terres agricoles et en diminuant sensiblement nos émissions de gaz à effet de serres. Pour cela il faut innover dans nos comportements alimentaires.
Cela aura aussi un impact positif sur notre santé , le bien être animal , l’emploi , la biodiversité , la qualité de vie.
Notre alimentation quotidienne doit comporter 50% de fruits, légumes et légumineuses, 25% de céréales, 25% de laitage , huiles et oléagineux. 2 fois par semaine du poisson et une fois par semaine de la viande. Bien sûr en privilégiant le bio et le local avec des fermes à taille humaine où les animaux sont bien traités.

Un produit innovant pour supprimer  le micro plastique dans l’eau

Un produit innovant pour supprimer le micro plastique dans l’eau

Un jeune irlandais de 18 ans a reçu une récompense avec un chèque de 45000 euros de Google science Award pour l’invention d’un produit permettant de retirer les micro plastiques de l’eau ( <5mm).
Il s’agit de la plus grande menace pour la faune aquatique et notre santé aussi. Ce produit à base de liquides ferrofluides, d’huiles et de poudre de magnétite se comporte comme un aimant. Les premiers tests ont permis de retirer 87% des micro plastiques. Il reste à passer à la phase industrielle et que de nombreux pays l’adoptent dans la gestion des eaux usés.

La Suisse se dote de camions à hydrogène

La Suisse se dote de camions à hydrogène

la Suisse va lancer la construction d’une unité de production “propre” d’hydrogène commercial, qui servira à alimenter une flotte de camions à pile à combustible fournie par Hyundai. Ces camions circuleront dans l’Europe limitrophe et le projet pourrait s’exporter aux Etats-Unis.

L’hydrogène sera produit grâce à une centrale hydroélectrique qui fournira de l’énergie “verte” pour l’électrolyse, et le carburant qui en découlera servira à alimenter, d’ici 2025, 1600 camions (18 tonnes ou tracteur pour 34 tonnes). Il s’agira de camions à l’autonomie plutôt restreinte (400 km, grâce à 8 réservoirs), mais la Suisse n’étant pas un grand pays, cela devrait largement suffire, d’autant plus que ce genre de motorisation sera très utile pour réduire la pollution à l’échelle locale, sans compter sur la rapidité pour faire le plein (en comparaison d’un camion à batteries).L’entreprise à l’origine de ce projet, H2 Energy, espère exporter le projet aux Etats-Unis.