Créé en 2017, le Prix du roman d’écologie récompense chaque année un roman francophone « qui place l’écologie au cœur de son intrigue et dont l’écriture est d’une haute qualité littéraire ». L’année dernière, marquée par la pandémie (qui n’est pas sans rapport avec la crise écologique), le prix a été remis à Vincent Villeminot pour « Nous sommes l’étincelle », un roman pour jeunes adultes qui gravitait entre la ZAD et la dystopie, avec des pointes (légères) d’anarcho-primitivisme.

Présidé par Alexis Jenni, le jury est composé pour moitié d’étudiants. Cette année, six romans sont sélectionnés. Le prix sera remis le 15 avril à la Bibliothèque Nationale de France, venant clore un cycle de conférences intitulé « littérature et écologie ».

  • « Le Lièvre d’Amérique » de Mireille Gagné (Éditions La Peuplade)
  • « Le Chant du poulet sous vide » de Lucie Rico (Éditions POL)
  • « Entre Fauves » de Colin Niel (Éditions du Rouergue)
  • « Nature humaine » de Serge Joncour (Éditions Flammarion)
  • « Le Grand Vertige » de Pierre Ducrozet (Éditions Actes Sud)
  • « Chaudun, la montagne blessée » de Luc Bronner (Éditions du Seuil)

Les partenaires du prix sont La Poste, la BnF, l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy, l’École nationale supérieure du paysage de Versailles, la revue Esprit & la Fabrique Écologique

  • Source Bibliobs