Sondage sur vos attentes en terme d’écologie

Sondage sur vos attentes en terme d’écologie

Cooperation Planet , association dont la vocation est de sensibiliser les citoyens autour d’une charte de 8 défis planétaires, vous propose un sondage en 5 questions ( 2minutes pour le remplir) pour connaître vos attentes en terme de souhait de transformation de la société pour la préservation de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique.

Pour répondre au sondage , cliquez sur le lien ci-joint:

https://www.survio.com/survey/d/Y9W1I9I1F9M2U4Q0P

Prix du roman d’écologie 2021 : les 6 livres sélectionnés

Créé en 2017, le Prix du roman d’écologie récompense chaque année un roman francophone « qui place l’écologie au cœur de son intrigue et dont l’écriture est d’une haute qualité littéraire ». L’année dernière, marquée par la pandémie (qui n’est pas sans rapport avec la crise écologique), le prix a été remis à Vincent Villeminot pour « Nous sommes l’étincelle », un roman pour jeunes adultes qui gravitait entre la ZAD et la dystopie, avec des pointes (légères) d’anarcho-primitivisme.

Présidé par Alexis Jenni, le jury est composé pour moitié d’étudiants. Cette année, six romans sont sélectionnés. Le prix sera remis le 15 avril à la Bibliothèque Nationale de France, venant clore un cycle de conférences intitulé « littérature et écologie ».

  • « Le Lièvre d’Amérique » de Mireille Gagné (Éditions La Peuplade)
  • « Le Chant du poulet sous vide » de Lucie Rico (Éditions POL)
  • « Entre Fauves » de Colin Niel (Éditions du Rouergue)
  • « Nature humaine » de Serge Joncour (Éditions Flammarion)
  • « Le Grand Vertige » de Pierre Ducrozet (Éditions Actes Sud)
  • « Chaudun, la montagne blessée » de Luc Bronner (Éditions du Seuil)

Les partenaires du prix sont La Poste, la BnF, l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy, l’École nationale supérieure du paysage de Versailles, la revue Esprit & la Fabrique Écologique

  • Source Bibliobs
La population de papillons a chuté de moitié en 20 ans en Europe .

La population de papillons a chuté de moitié en 20 ans en Europe .

Selon une étude publiée dans la revue Science, les populations de plus de 450 espèces de papillons ont diminué d’environ 2 % par an au cours des quarante dernières années.

Les causes de la disparition des papillons ? l’agriculture intensive, l’usage de pesticides et le réchauffement climatique.

L’intensification agricole et la densification urbaine réduisent les habitats de prédilection des papillons : pelouses, prairies et landes. Les herbicides font disparaître les plantes spécifiques dont leurs chenilles se nourrissent, tandis que les insecticides s’attaquent directement à eux. Quant au réchauffement climatique, il contraint certaines espèces à migrer vers le Nord ou en altitude, sans toujours parvenir à trouver un nouvel habitat.

Pourquoi les protéger ? Les papillons ne sont pas seulement de jolis insectes colorés aux noms poétiques, ils jouent un rôle essentiel dans l’équilibre de la nature.

Comme les abeilles, les papillons sont des pollinisateurs : en se nourrissant du nectar des fleurs, ils transportent le pollen d’une plante à l’autre et assurent ainsi la reproduction de nombreuses plantes.

Les papillons constituent un maillon important de la chaine alimentaire, leurs chenilles servant de nourriture à de nombreux animaux, comme les oiseaux.

Pour toutes ces raisons, les papillons sont de très bons indicateurs de l’état de santé de l’environnement.  Leur déclin alarmant témoigne de sa dégradation.

Que faire pour les protéger ?

Tout d’abord, supprimer l’usage des pesticides qui contaminent l’environnement. Au jardin, on peut accueillir des papillons en plantant des graines spécifiques de leurs fleurs

nourricières, créer de petites zones de friche où les papillons pourront pondre leurs œufs et les chenilles se nourrir, espacer les tontes.

Sources : Agence européenne pour l’environnement, UICN, MNHN.

Pollution numérique

Pollution numérique


Le mail consomme aussi de l’énergie ! Et en 1h, il s’échange sur la planète 8 à 10 milliards de mails (hors spam).

Les constats de l’Ademe :
L’impact de l’envoi d’un mail dépend du poids des pièces jointes, du temps de stockage sur un serveur mais aussi du nombre de destinataires. Multiplier par 10 le nombre des destinataires d’un mail multiplie par 4 son impact.

Les conseils :
– Ciblez les destinataires, nettoyez vos listes de diffusion et supprimez les pièces jointes d’un message auquel vous répondez.
– Optimisez la taille des fichiers que vous transmettez : fichiers compressés, images et PDF basse définition.
– Si vous voulez placer un logo dans la signature, transformez le texte et le logo en une seule image basse définition. (Source : La face cachée du numérique, 2021, ADEME) 
 
La marque aixoise Sauvage Méditerranée propose des bijoux et accessoires conçus à partir de déchets marins recyclés

La marque aixoise Sauvage Méditerranée propose des bijoux et accessoires conçus à partir de déchets marins recyclés

Elle invite ses clients à régler leurs achats en échange de bouchons en plastique.

Le principe est simple : vous collectez des bouchons trouvés dans les rues ou sur les plages, pesez vos trésors (500 g équivalant à 1/2 boîte à chaussures remplie, soit 15 € d’achat) puis l’envoyez par colis en indiquant à l’avance le choix de votre produit. Bracelets, boucles d’oreille, porte-clés, thermos… Les consommateurs n’ont que l’embarras du choix pour allier tendance et éco-responsabilité.

Une nouvelle initiative originale et durable que vient de lancer Emmanuel Laurin, notamment organisateur du Grand Défi, la plus grande course en mer de ramassage de déchets en Europe. « L’ADN de notre association est la valorisation des déchets, rappelle d’emblée l’entrepreneur. J’ai voulu aller plus loin dans notre démarche. Nous avons récemment acquis une broyeuse dans nos locaux qui peut compresser le plastique. Il s’agit de plastique recyclable (PEHD), facilement stockable et coloré. Le but est de sensibiliser le plus de monde à cette problématique, sachant que le bouchon en plastique figure dans le top 10 des déchets les plus ramassés sur les plages du monde. Maintenant, au lieu de marcher sur la plage en passant à côté d’un bouchon, les gens feront peut-être instinctivement l’effort de le ramasser ».

Une interdépendance éco-citoyenne

L’initiative est de rigueur, sachant que la Méditerranée reste la mer la plus polluée au monde en déchets plastique. Et l’action devient même le nouveau pari d’Emmanuel. « Le but n’est pas que les gens nous renvoient les bouchons des bouteilles qu’ils ont achetées en supermarché, cela serait contre-productif et inciterait à la consommation de plastique. Nous demandons une photo d’eux pendant le ramassage, afin de leur faire prendre conscience des enjeux que nous mettons dans cette démarche ».

Déjà en lien avec une quinzaine d’associations locales, dont Palana Environnement, Clean my Calanques ou encore 1 déchet par jour, Sauvage Méditerranée fait peu à peu prospérer ses gammes de produits. Elle propose ainsi divers accessoires à des prix abordables, tous conçus à partir de déchets sauvages. Du made in Provence qui prône aujourd’hui l’upcycling sous toutes ses formes. « Des filets de pêche, du verre poli trouvé dans les calanques, des voiles de bateaux… Il y a beaucoup de déchets marins qui servent à élaborer nos produits. L’enjeu est double : vous protégez l’environnement, et vous nous fournissez la matière première pour nos accessoires ».

Emmanuel ne compte pas s’arrêter là : les premiers sacs en filets de pêche, en provenance de Marseille, seront disponibles sur la boutique en ligne dans le courant de l’automne, dont la production est confiée à un ESAT, structure de réinsertion par l’emploi. En somme, consommer Sauvage revient à : 1) consommer local, 2) s’inscrire dans une démarche éco-citoyenne, 3) valoriser l’économie circulaire. Quoi d’autre ?

Je choisis des produits en vrac ou peu emballés et évite le plastique, surtout à usage unique

Je choisis des produits en vrac ou peu emballés et évite le plastique, surtout à usage unique

Chaque minute, l’équivalent d’un camion poubelle de plastique est déversé dans l’océan. Ces 10 dernières années dans le monde, l’industrie a produit plus de plastique que durant les 100 années précédentes.

Pailles, bouteilles, gobelets, touillettes, rasoirs jetables, sacs en plastique…

Chaque année 8 millions de tonnes de plastique sont déversés dans les océans.

Ils sont acheminés par les fleuves, polluant au passage rivières et plages. Sur terre, ils diminuent la capacité des sols à retenir l’eau ainsi que leur fertilité. En mer, c’est un autre désastre. Oiseaux, tortues marines, dauphins et autres mammifères marins sont régulièrement blessés ou meurent étouffés.

Les déchets flottants représentent, en masse cumulée, moins de 1% du plastique présent dans les océans et les 99% restants sont composés de micro-plastiques  issus de la dégradation des macro-déchets plastiques.

Les micro-plastiques sont ingérés par les coraux, les phyto- et zooplanctons, les mollusques et les poissons dont ils peuvent boucher le tube digestif mais chez qui ils peuvent aussi provoquer des modifications de croissance ou de reproduction en perturbant leur métabolisme et leur système hormonal. Les micro-plastiques peuvent également constituer un vecteur de polluants (hydrocarbures, pesticides, métaux lourds…) ou d’additifs (bisphénols Aphtalates). Ils contaminent tous les maillons de la chaîne alimentaire marine. On en retrouve même dans notre corps.

Les micro plastiques ne peuvent pas être collectés en mer. Les solutions se trouvent sur terre et chacun d’entre nous peut limiter ses rejets.

Sources : office français de la biodiversité, greenpeace.