Alimentation: un immense gâchis

Alimentation: un immense gâchis

Chaque année, 2,5 milliards de tonnes de nourriture finissent à la poubelle, cela représente 40% de la production mondiale, selon une étude de WWF et de la chaîne de supermarchés britannique Tesco. Dans le détail, 1,2 milliard de tonnes de nourriture est gaspillée dans les exploitations agricoles, 931 millions de tonnes sont jetées par les distributeurs ou les consommateurs, et 369 millions de tonnes sont perdues pendant le transport ou la fabrication des produits. Des chiffres considérables, surtout quand on sait que plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Autre source d’inquiétude: ce gaspillage alimentaire représente à lui seul 10% des émissions de gaz à effet de serre.

A chaque niveau de la chaîne , des solutions existent pour limiter ce gachis considérable.

Quels objectifs se donnent chaque pays pour relever ce défi ?

Comment inciter les exploitations agricoles à ne pas détruire la production non rentable ?

Comment inciter les distributeurs à ne pas jeter les invendus ? les consommateurs à acheter les produits nécessaires pour ne pas jeter les produits périmés ?

Comment diminuer les transports en achetant plus local pour limiter les pertes ?

Chacun peut agir dans son foyer , son entreprise, ses commerces de proximité pour empêcher ce gachis .
 

Action solidaire lors de la journée des droits des femmes

Action solidaire lors de la journée des droits des femmes

À l’occasion de la journée des droits des femmes, l’association API s’est mobilisée sur trois jours ( du 8 au 10 mars ) afin de mener une collecte de produits d’hygiène féminine. Cette action a permis aux aubagnais ( lycéens, habitants et commerçants ) de se mobiliser pour toutes ces femmes qui sont dans le besoin. Des stands aux récréations du lycée Joliot Curie ainsi que sur le marché, avec l’aide du CCAS, ont été tenus afin de permettre à toutes et à tous de participer.

Cette action a permis à API de récolter de nombreux dons qui vont pouvoir être redistribués aux centres et organismes qui sont au contact de toutes ces femmes. 

Elle a aussi permis à l’association de se battre une fois de plus pour défendre un des grands principes pour lequel elle se bat “la solidarité”.

Une agriculture d’avenir : La permaculture marine

Une agriculture d’avenir : La permaculture marine

La permaculture marine est l’élevage océanique de varech et d’algues. C’est une solution gagnant / gagnant / gagnant / gagnant lorsqu’il s’agit de prendre des mesures positives pour aider la planète. Il s’avère que le varech et les algues sont les guerriers du climat de la nature et leur culture à grande échelle pourrait contrecarrer l’acidification des océans, le changement climatique et la perte de biodiversité. Les algues et les varech peuvent également être une source de biocarburant, d’aliments pour le bétail et pourraient assurer la sécurité alimentaire de millions de personnes. Nos océans ont absorbé plus de 90% de la chaleur du réchauffement climatique à ce jour. Cela a créé une couche d’eau chaude près de la surface qui agit comme une barrière contre les remontées d’eau, c’est-à-dire le mouvement de l’eau riche en nutriments de l’océan profond à la surface. Le plancton dépend de la remontée d’eau pour les nutriments et, à son tour, de nombreux poissons dépendent du plancton comme source de nourriture. En conséquence, nous avons vu l’effondrement de 13 des 17 principales pêcheries.

Les chercheurs estiment que si 9% des surfaces océaniques du monde étaient utilisées pour la culture d’algues, nous éliminerions 53 milliards de tonnes de CO2 par an de l’atmosphère.

Une fois le varech établi, il forme la base d’un écosystème en fournissant un habitat aux poissons fourrages qui se nourriront de plancton. Les poissons de gibier se joindront ensuite à la fête parce qu’ils mangent ces poissons fourragers, et ainsi de suite, remontent la chaîne alimentaire jusqu’au thon et aux requins. Ce qui était autrefois un dessert de l’océan, devient maintenant une communauté productive et florissante. La permaculture marine a le potentiel de fournir 200 kg par an / par personne pour 10 milliards de personnes. Le varech est également une source de nourriture fantastique en soi. Rempli de vitamines, d’oméga-3 et de 46 minéraux, le varech contient plus de calcium que le lait, plus de fer que les épinards et plus de fibres que le riz brun! Certaines entreprises développent déjà des fibres et des bioplastiques à partir d’algues.

La permaculture marine pourrait fournir de la nourriture, du carburant et des engrais aux 9 milliards de personnes susceptibles d’habiter la planète d’ici 2040. Elle a le potentiel d’améliorer les moyens de subsistance des communautés marines locales et de renforcer leur économie en créant une industrie entière autour de la culture de varech et d’algues. . Parce que l’industrie a besoin de personnes – nous aurons besoin de pêcheurs, d’algues marines et de travailleurs qualifiés pour la fabrication et le déploiement des pontons. Nous aurons également besoin de personnes pour récolter et fabriquer commercialement les produits d’algues pour diverses utilisations. Ces plates-formes pourraient également devenir des destinations éco touristiques étonnantes, compte tenu de la vie marine abondante et diversifiée qui se trouve dans et autour d’elles.

Pourquoi l’inégalité des revenus est une menace pour le climat

Pourquoi l’inégalité des revenus est une menace pour le climat

Au cours des dernières décennies, l’inégalité des revenus a augmenté dans presque tous les pays de l’OCDE. Les 10 % les plus riches de la population ont aujourd’hui un revenu moyen environ neuf fois plus élevé que celui des 10 % les plus pauvres. Il y a 25 ans, il était sept fois plus élevé. Bien qu’on ait assisté à une augmentation de la prospérité générale au cours des dernières décennies, la croissance n’a pas été équitable, et n’a pas profité à tout le monde.

Une plus grande inégalité alimente la méfiance, le mécontentement et le populisme de droite. Selon une nouvelle étude européenne, les personnes dont le revenu a moins augmenté que celui des autres soutiennent plus souvent des partis d’extrême droite. La tendance à soutenir ces partis est plus élevée chez les individus qui considèrent que leur propre revenu est faible s’ils vivent dans un pays où l’inégalité des revenus a augmenté davantage.

Ce n’est pas seulement la démocratie libérale qui risque la crise lorsque les inégalités augmentent. Nous sommes maintenant confrontés à l’un des plus grands défis de l’humanité : la menace climatique. La lutte contre la hausse de la température dans le monde exige des changements difficiles, des mesures coûteuses et une coopération internationale. Mais pour que des actions soient possibles, la transition vers une économie à faibles émissions de carbone nécessite que les coûts soient partagés et que la prospérité économique soit divisée plus équitablement.

Si ceux qui ont déjà pris du retard doivent aussi supporter les coûts de la transition, il existe un risque imminent d’échec dans cette tâche historiquement importante. Quand plus de 20 % de la croissance du PIB des dernières décennies est allée au 1 % le plus riche (plus que la part de la moitié inférieure de la répartition des revenus), comme c’est le cas en France, proposer une augmentation du prix du carburant devient une provocation.

Pour atteindre les objectifs climatiques de l’Accord de Paris, les émissions doivent diminuer de 45 % d’ici 2030 par rapport à 2010, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU (GIEC). Pour que la transition vers une société à faibles émissions de carbone soit largement acceptée, les citoyens doivent avoir le sentiment que ces mesures sont justes et qu’elles ne rendent pas la vie inutilement ou injustement difficile aux citoyens et aux communautés ordinaires.