Semeurs d’utopie

Semeurs d’utopie

Ce film montre qu’il est possible de faire une agriculture plus respectueuse de l’environnement , plus autonomes et plus solidaires. De beaux témoignages de paysans qui inventent des solutions pour le futur et donnent envie de consommer autrement

La pollution de l’air

La pollution de l’air

La pollution de l’air entraîne l’acidification des sols qui a pour conséquences une diminution de la fertilité des milieux naturels et des cultures, l’incapacité de certaines espèces à se reproduire ou à se nourrir par la perturbation des phéromones, hormones et odeurs. L’air est pollué par le monoxyde de carbone, l’oxyde d’azote et de soufre, les particules fines, les composés organiques volatils, les métaux lourds ou encore la radioactivité.

Causes principales

  • En extérieur : centrales thermiques, chauffage, industries et transports
  • En intérieur : peintures, colles, meubles en bois aggloméré, solvants, parfums d’intérieur (y compris bougies et encens), produits de nettoyage

Les solutions

  • Développer les énergies renouvelables, promouvoir l’efficacité et la sobriété énergétique (limiter le chauffage et la climatisation des bâtiments, la publicité lumineuse, l’éclairage de nuit, etc.)
  • Rénovation énergétique des bâtiments
  • Filtres en sortie d’usine
  • Développer les transports en commun, le covoiturage, l’auto-partage, le ferroutage, le fluvial, le vélo, la marche, etc.
  • Information du public, interdiction des substances dangereuses et développement d’alternatives

Comment agir à notre échelle ?

Économiser l’énergie, limiter les transports polluants, utiliser des produits naturels pour le ménage ou à défaut, des produits éco-labéllisés

un additif révolutionnaire pour rendre les plastiques à usage unique universellement compostables.

un additif révolutionnaire pour rendre les plastiques à usage unique universellement compostables.

Evanesto l’innovation technologique de Carbiolice, filiale de Carbios, est mise en œuvre sous la forme d’un additif enzymé qui s’intègre facilement aux procédés conventionnels de fabrication des plastiques et des emballages. Il permet d’accélérer leur biodégradation et de garantir une compostabilité en conditions domestiques. Cette innovation apporte une alternative inédite et éco-responsable aux plastiques conventionnels issus de ressources fossiles. Les plastiques ainsi conçus pourront être assimilés aux biodéchets, ce qui sera un élément décisif dans la lutte contre la pollution plastique mais aussi un levier efficace pour le déploiement d’une solution performante de tri à la source des déchets.

Cette innovation constitue une première mondiale et apporte une solution globale et universelle pour une gestion éco-responsable de la fin de vie des plastiques à usage unique ou à courte durée de vie. Il apporte une solution performante et complémentaire pour résoudre l’un des enjeux environnementaux majeurs : la pollution plastique. 

Quelques conseils alimentaires pour les étudiants et étudiantes

Quelques conseils alimentaires pour les étudiants et étudiantes

Les besoins journaliers moyens d’une femme sont de 2.000 calories, ceux d’un homme de 2.500 calories »

Au-delà de leur équilibre nutritif, ces photos de repas semblent à première vue peu rassasiantes : « Les besoins journaliers moyens d’une femme sont de 2.000 calories, ceux d’un homme de 2.500 calories. Pour un repas, qui doit couvrir 40 % des besoins journaliers, il faut donc viser 800 calories pour une femme et 1.000 calories pour un homme. »

Comment faire, dans ce cas, quand la bourse est serrée et le temps dédié à la cuisine limité ? Selon Anne-Laure Laratte, il est nécessaire d’optimiser ses repas, avec au moins « un plat principal bien complet ». Elle rappelle les indispensables du menu :

  • des protéines : jambon, thon, œuf, légumineuses (pois chiches, lentilles, pois cassés, haricots rouges, …),
  • des féculents : pâtes, riz, pommes de terre, wrap, galettes bretonnes, pain,
  • des légumes,
  • un laitage, qui apporte protéines et calcium ; pour les végétaliens, il peut être remplacé par des oléagineux (amandes, noix) ou des légumineuses,
  • un fruit.

Pour les budgets les plus serrés, Anne-Laure Laratte rappelle l’existence d’applications anti-gaspillage, comme TooGoodTooGo ou Phoenix qui permettent de trouver à prix réduits des aliments à date courte. Elle souligne également l’existence de chaînes de magasins dédiés (comme le réseau Nous-Anti-Gaspi, présent dans la plupart des grandes villes françaises) et la possibilité de glaner des fruits et légumes abîmés mais consommables à la fin des marchés. Enfin, pour gagner du temps, de l’argent et éviter le gaspillage, Anne-Laure Laratte conseille de préparer plusieurs portions d’une recette en même temps, en les conservant au maximum 3 jours au réfrigérateur.

Pour finir, voici quelques exemples concrets de menus peu coûteux et complets :

  • pâtes + champignon + œuf mollet
  • sandwich jambon, fromage, beurre, salade et tomate
  • croque monsieur + coleslaw (salade de chou)
  • galette œuf, jambon, salade verte
  • semoule, légumes à ratatouille, œuf mollet.

Source Science et Avenir Février 2021

Une agriculture d’avenir : La permaculture marine

Une agriculture d’avenir : La permaculture marine

La permaculture marine est l’élevage océanique de varech et d’algues. C’est une solution gagnant / gagnant / gagnant / gagnant lorsqu’il s’agit de prendre des mesures positives pour aider la planète. Il s’avère que le varech et les algues sont les guerriers du climat de la nature et leur culture à grande échelle pourrait contrecarrer l’acidification des océans, le changement climatique et la perte de biodiversité. Les algues et les varech peuvent également être une source de biocarburant, d’aliments pour le bétail et pourraient assurer la sécurité alimentaire de millions de personnes. Nos océans ont absorbé plus de 90% de la chaleur du réchauffement climatique à ce jour. Cela a créé une couche d’eau chaude près de la surface qui agit comme une barrière contre les remontées d’eau, c’est-à-dire le mouvement de l’eau riche en nutriments de l’océan profond à la surface. Le plancton dépend de la remontée d’eau pour les nutriments et, à son tour, de nombreux poissons dépendent du plancton comme source de nourriture. En conséquence, nous avons vu l’effondrement de 13 des 17 principales pêcheries.

Les chercheurs estiment que si 9% des surfaces océaniques du monde étaient utilisées pour la culture d’algues, nous éliminerions 53 milliards de tonnes de CO2 par an de l’atmosphère.

Une fois le varech établi, il forme la base d’un écosystème en fournissant un habitat aux poissons fourrages qui se nourriront de plancton. Les poissons de gibier se joindront ensuite à la fête parce qu’ils mangent ces poissons fourragers, et ainsi de suite, remontent la chaîne alimentaire jusqu’au thon et aux requins. Ce qui était autrefois un dessert de l’océan, devient maintenant une communauté productive et florissante. La permaculture marine a le potentiel de fournir 200 kg par an / par personne pour 10 milliards de personnes. Le varech est également une source de nourriture fantastique en soi. Rempli de vitamines, d’oméga-3 et de 46 minéraux, le varech contient plus de calcium que le lait, plus de fer que les épinards et plus de fibres que le riz brun! Certaines entreprises développent déjà des fibres et des bioplastiques à partir d’algues.

La permaculture marine pourrait fournir de la nourriture, du carburant et des engrais aux 9 milliards de personnes susceptibles d’habiter la planète d’ici 2040. Elle a le potentiel d’améliorer les moyens de subsistance des communautés marines locales et de renforcer leur économie en créant une industrie entière autour de la culture de varech et d’algues. . Parce que l’industrie a besoin de personnes – nous aurons besoin de pêcheurs, d’algues marines et de travailleurs qualifiés pour la fabrication et le déploiement des pontons. Nous aurons également besoin de personnes pour récolter et fabriquer commercialement les produits d’algues pour diverses utilisations. Ces plates-formes pourraient également devenir des destinations éco touristiques étonnantes, compte tenu de la vie marine abondante et diversifiée qui se trouve dans et autour d’elles.

Apprendre à cultiver et se nourrir différemment .

Apprendre à cultiver et se nourrir différemment .

Le modèle d’agriculture intensive actuel est responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre sur la planète. Aujourd’hui moins de 10% de la surface agricole française a supprimé ou réduit fortement l’usage des pesticides. Pourtant l’objectif de l’Union Européenne est que l’ensemble de l’agriculture ait basculé dans l’agroécologie. D’autant plus que ce modèle d’agriculture , en plus d’émettre moins de gaz à effet de serre , de sauvegarder la biodiversité , procure aussi 25% de revenus de plus que le modèle productiviste. 30 à 50 % de la production agricole serait gaspillée, du fait de la mauvaise organisation des filières d’acheminement dans les pays pauvres et les négligences des consommateurs dans les pays riches . La lutte contre le gaspillage alimentaire est aujourd’hui considéré comme une cause essentielle. Nous devons aussi changer notre façon de nous nourrir . Au néolithique le régime alimentaire ne comprenait que 20% de protéines animales. Aujourd’hui dans les pays riches elles représentent jusqu’à 70% des apports en protéines. La production actuelle de protéines suffit largement à nourrir les 7 milliards d’humains pourtant 880 millions de personnes sont malnutries. A l’opposé 2,4 milliards souffrent d’obésité et de diabète. Le régime idéal pour la santé des humains , le bien être animal et notre planète impose une consommation limitée de viandes et poissons( 10% de notre alimentation ) mais 50% de fruits , légumes , oléagineux,huiles et 25% de céréales et 15% de produits laitiers et oeufs.Cette alimentation limiterait la surface des terres pour nourrir les 10 milliards de terriens à horizon de 2050 à moins de 20 millions de kilomètres carrés au lieu de 48 millions de kilomètres carrés aujourd’hui.