Les causes du déclin de notre Ecosytème.

Les causes du déclin de notre Ecosytème.

Nous savons aujourd’hui que nous avons perdu 40% des espèces animales et végétales depuis un demi-siècle.
1 million d’espèces risquent encore de disparaître d’ici 20 à 30 ans. Bien sûr que le réchauffement climatique est un facteur majeur de ce déclin de la biodiversité mais il n’est pas le seul . Le point majeur est l’exploitation des terres qui détruit les espaces pour nourrir les êtres humains et les animaux d’élevage, la pression démographique qui empiète de plus en plus sur les forêts , les espaces naturels , notre exploitation trop forte sur les espèces animales.
Tout cela demande de notre part un changement dans nos comportements alimentaires ( limiter la consommation de protéines animales pour limiter les terres de culture et l’impact sur la déforestation et les océans), changer nos modèles d’habitat pour intégrer la biodiversité , limiter la démographie dans certains pays, prendre en compte dans l’éducation notre ecosystème local et comment le protéger, changer notre modèle d’agricuture pour supprimer très vite la chimie qui détruit notre biodiversité.
Nous ne survivrons pas si une grande partie de notre ecosystème disparaît. Nous faisons entièrement partie de cet ecosystème et toutes les espèces ont une fonction pour l’harmonie de notre planète.

Restauration de la biodiversité dans les collines d’Aubagne

Restauration de la biodiversité dans les collines d’Aubagne

Vendredi matin, une première à Aubagne, à l’initiative de l’association Trésor de nature avec le financement des entreprises du parc Napollon , de la zone des Paluds et du pôle Alpha à Aubagne et le soutien actif de la ville d’Aubagne et de l’ONF , 2000 bombes de graines (Chêne Vert, chêne blanc, arbousiers, thym, cistes, etc) ont été planté sur 2 hectares dans les 230 ha de collines qui ont brûlé le 18 août 2017. Nous avons été heureux de soutenir et de participer à cette belle action de restauration de la biodiversité. Souhaitons que d’autres initiatives auront lieu dans les prochains mois dans la région.

Un produit innovant pour supprimer  le micro plastique dans l’eau

Un produit innovant pour supprimer le micro plastique dans l’eau

Un jeune irlandais de 18 ans a reçu une récompense avec un chèque de 45000 euros de Google science Award pour l’invention d’un produit permettant de retirer les micro plastiques de l’eau ( <5mm).
Il s’agit de la plus grande menace pour la faune aquatique et notre santé aussi. Ce produit à base de liquides ferrofluides, d’huiles et de poudre de magnétite se comporte comme un aimant. Les premiers tests ont permis de retirer 87% des micro plastiques. Il reste à passer à la phase industrielle et que de nombreux pays l’adoptent dans la gestion des eaux usés.

Expédition pour supprimer les plastiques des fleuves européens

Expédition pour supprimer les plastiques des fleuves européens

l’expédition Tara part à la chasse au plastique dans 10 fleuves d’Europe

Environ 8 millions de tonnes de plastique sont rejetés chaque année dans les océans, dont 600.000 tonnes rien que pour l’Europe, selon la fondation Tara.

80% de la pollution au plastique dans les mers vient des fleuves. C’est pourquoi les scientifiques de l’expédition Tara, après avoir étudié les océans, vont remonter dix fleuves d’Europe pour mieux comprendre le parcours du déchet en plastique. 

À la fin du mois de mai, ils vont commencer par la Tamise en Grande-Bretagne. En France ce sera le Rhône, le Rhin, la Garonne, la Saône. Leur voilier, la goélette Tara va tirer un filet qui va capturer les déchets de plastique, y compris les micro-plastiques. Ces chercheurs avaient déjà mesuré qu’en Méditerranée il y aurait 400 milliards de micro-déchets dont l’essentiel viendrait des rivières. 

En analysant l’eau des fleuves ils vont pouvoir mieux comprendre quels sont les déchets principaux, leurs sources, les bouteilles, les sacs, combien de temps ils mettent pour faire des centaines de kilomètres et arriver dans la mer, et dans quel état. Et quel est l’impact de tout ça sur la biodiversité ? 

Des “radeaux” à espèces

Car sur ces déchets se développent des bactéries. Certaines sont toxiques et se retrouvent dans la mer en la polluant. En outre, ces déchets de pastique qui flottent sont de véritables “radeaux” à espèces qui peuvent transporter sur de grandes distances des êtres vivants.

Après le tsunami au Japon en 2011, sur un seul petit morceau de polystyrène, des scientifiques ont découvert 59 espèces différentes de larves, de micro algues, du zooplancton. Il était parti du Japon pour arriver au Canada. C’est l’un des risques liés à la pollution par le plastique : transférer des espèces qui peuvent devenir invasives d’un continent à un autre. 

Rapport alarmant du groupe d’experts de l’ONU sur la biodiversité (IPBES)

Rapport alarmant du groupe d’experts de l’ONU sur la biodiversité (IPBES)

Environ un million d’espèces animales et végétales sont déjà menacées d’extinction, et beaucoup pourraient disparaître “dans les prochaines décennies”, selon un rapport de l’ONU. Et les choses devraient même empirer si des “changements profonds” de société ne sont pas engagés au plus vite.

La restauration des écosystèmes dégradés par l’Homme passe par une réforme du système agro-alimentaire et changements des modèles de production et de consommation.

Dans ce rapport sans précédent, les scientifiques peignent un tableau sombre de l’avenir de l’être humain qui dépend de la nature pour boire, respirer, manger, se chauffer ou se soigner.

“Nous sommes en train d’éroder les fondements mêmes de nos économies, nos moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, la santé et la qualité de vie dans le monde entier”, décrit Robert Watson, président de l’IPBES.

Déforestation, agriculture intensive, surpêche, urbanisation galopante, mines: 75% de l’environnement terrestre a été “gravement altéré” par les activités humaines et 66% de l’environnement marin est également touché.

C’est le début de la 6e “extinction de masse” ― non mentionnée dans le rapport ― et la première dont l’Homme est responsable.

Mais aussi “la première qui pourrait être stoppée si nous agissons de manière décisive maintenant”, note Mark Tercek, président de l’ONG Nature Conservancy.

Il n’est pas trop tard pour agir, mais seulement si nous commençons à le faire maintenant.

Cela demande une meilleure utilisation des terres sans chimie , arrêter la déforestation , changer nos habitudes de consommation ( plus de végétaux et moins de viandes et de produits laitiers) et limiter fortement le gaspillage, avoir une exploitation des ressources marines durables , changer nos modèles énergétiques pour limiter le réchauffement climatique, mais aussi limiter les espèces invasives.

Nous avons besoin de la nature pour vivre . Si certains maillons disparaissent , c’est la chaîne complète qui va disparaître.

Il est urgent de prendre les décisions courageuses pour éviter que notre planète devienne un astre mort.

Mobilisons nous pour exiger les changements qui s’imposent.