Innovation dans l’industrie textile

Innovation dans l’industrie textile

L’ industrie du vêtement, évaluée à 2 000 milliards de dollars, est responsable de 10 % de l’empreinte carbone mondiale, d’effets négatifs sur l’environnement, tels que la pollution de l’eau, l’utilisation de produits chimiques toxiques et des quantités élevées de déchets textiles, et de mauvaises conditions de travail pour des millions d’ouvriers.

De plus en plus de jeunes s’efforcent de rendre cet industrie plus propre.

Par exemple plus de 30 hubs de Global Shapers du monde entier organise des activités et des projets afin de faire prendre conscience des défis du développement durable dans le secteur de la mode et de donner aux communautés locales les moyens de rechercher des solutions durables.

Il est important que nous demandions à en savoir plus sur les marques et les produits que nous achetons et les circonstances dans lesquelles ces derniers sont fabriqués.

Nous pouvons contribuer personnellement à ce développement durable en exigeant plus de transparence de nos marques préférées, en évaluant notre garde-robe et ainsi prendre conscience des vêtements que l’on possède , en ayant un lavage plus écologique ( laver à froid, utiliser un détergent écologique, séchez à l’air libre), en participant au recyclage , réparation ou partage de chaque vêtement, en achetant moins mais mieux ( produits bio, produits que vous aimez vraiment et qui dureront, ..).

Déjà 40 % des personnes en France sont sensibles à l’environnement et tiennent compte de ce critère dans leurs achats de textiles.

De plus en plus de personnes achètent des vêtements d’occasion et ainsi contribuent à réduire les effets négatifs sur notre planète.

De nouveaux comportements vertueux sont en train de se mettre en place dans ce secteur aussi.

Il va falloir que cela s’amplifie très vite dans les prochaines années.

Www.cooperationplanet.org

Forte chaleur cet été sur la planète

Forte chaleur cet été sur la planète

Les évènements climatiques de ces deux derniers mois montrent toute l’importance d’agir vite pour freiner le dérèglement climatique et éviter de passer un seuil très risqué.
le dernier rapport de scientifiques indiquent qu’il s’agit d’un réchauffement de l’ensemble de la planète et qu’une probabilité élevé va nous emmener dans les 10 ou 20 prochaines années dans des niveaux inconnues depuis un million d’années de températures moyennes plus hautes.
Cela va avoir des conséquences accrues sur la biodiversité ( déjà affaibli de plus de 60% des espèces vivantes) , sur le stress hydrique dans de nombreuses régions sur la planète, sur les catastrophes naturelles ( feux de forêts, ouragans , fonte des glaciers, asphyxie des espèces marines, inondations, grêles plus fréquentes, …) ,
l’augmentation des conflits pour des territoires , l’eau des fleuves, … sur la santé humaine ( pollution , virus , bactéries résistantes, …) , sur la qualité de notre alimentation , sur la stabilité des régimes démocratiques , sur la croissance des inégalités , ….
Pourtant les chefs d’état agissent comme si cela n’était qu’un petit changement avec des mesures prises qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.
Nous devons dans les 5 prochaines années changer totalement notre modèle économique et social.
La croissance du PIB ne doit plus être le moteur de nos décisions politiques. Cela doit être le bien être des personnes ( mais aussi des autres espèces vivantes).
Nous devons changer nos comportements : une alimentation beaucoup plus végétale , moins gaspiller l’eau potable , trier tous les déchets , supprimer dans les 10 ans notre énergie carbone de nos transports et chauffages des bâtiments et maisons, créer une agriculture durable et bio pour tous , mettre en place une économie circulaire, consommer différemment et moins contraignant pour la planète, inciter fortement les entreprises, les collectivités et les particuliers à utiliser l’énergie renouvelable ( énergie solaire, éolienne, géothermie, …) , une recherche accéléré pour concevoir des batteries recyclables avec des matériaux présents en grande quantité et sur l’hydrogène, créer de nombreux espaces verts dans les villes et sanctuariser nos forêts et campagnes pour conserver la biodiversité, une éducation et une information dans les médias accrue concernant l’écologie, l’alimentation saine et équilibrée, les nouveaux comportements à prendre en compte , l’empathie envers les humains et les animaux , ….

Finalement ces changements climatiques peuvent  être un formidable évènement pour faire prendre conscience à un grand nombre de personnes que les problèmes que nous rencontrons sont les mêmes pour tous , que nous faisons partie de la même famille sur cette planète.
Cela peut accroitre les sentiments d’empathie , de coopération  , de bienveillance et d’appartenance à une même communauté.Soit nous entamons une révolution spirituelle , soit nous disparaissons.Nous pouvons vivre dans quelques dizaines d’années dans une planète harmonieuse si nous nous retroussons les manches pour créer cette nouvelle civilisation.

Les trois quarts de l’humanité menacés de mourir de chaud en 2100

Les trois quarts de l’humanité menacés de mourir de chaud en 2100

Une nouvelle étude tire la sonnette d’alarme : en l’absence de réduction drastique des émissions de CO2, jusqu’à 75 % des habitants de la planète pourraient être victimes de vagues de chaleur meurtrières à l’horizon 2100.

Selon une nouvelle étude, 30 % de la population mondiale est à l’heure actuelle exposée à des vagues de chaleur potentiellement meurtrières 20 jours par an voire plus. À la manière d’un feu de forêt qui gagne du terrain, le changement climatique favorise la propagation de cette chaleur intense.

« Les vagues de chaleur meurtrières sont un phénomène très fréquent. Le fait que notre société ne s’inquiète pas davantage des dangers que cela implique m’échappe », déclare Camilo Mora, professeur à l’université de Hawaï à Manoa et principal auteur de l’étude. « La canicule qui a frappé l’Europe en 2003 a causé la mort d’environ 70 000 personnes, soit plus de 20 fois le nombre de personnes tuées dans les attentats du 11 septembre. »

Les canicules dangereuses sont bien plus fréquentes qu’on ne le pense et tuent à travers plus de 60 régions du globe chaque année. Parmi elles, on pense notamment à la canicule de Moscou en 2010 qui a causé la mort d’au moins 10 000 personnes et celle de Chicago en 1995, au cours de laquelle 700 personnes sont décédées du fait des températures élevées.

Les vagues de chaleur ont fait d’autres victimes plus récemment. Au cours des deux dernières semaines, des dizaines de personnes ont succombé à la canicule actuelle qui sévit en Inde et au Pakistan, avec des températures atteignant un record de 53,5°C. Aux États-Unis, d’autres décès liés à la chaleur ont d’ores et déjà été constatés cet été.

La température interne du corps humain a besoin d’être comprise entre 37 et 38 degrés ; au-delà, la fièvre nous guette. Quand les températures augmentent, la réaction naturelle du corps est de transpirer afin de se refroidir.

Lorsque l’indice de chaleur (une mesure qui tient compte de la température et de l’humidité) atteint les 40°C, le corps se met à chauffer lentement jusqu’à être à température ambiante, à moins que des mesures soient prises pour le refroidir.

Ces dernières années, des milliers de personnes ont péri à cause de canicules en Inde. Une autre étude récente parue dans la revue scientifique Science Advances a révélé que le nombre de vagues de chaleur faisant plus de 100 morts en Inde a augmenté de 2,5 fois entre 1960 et 2009.Pourtant, la température moyenne de l’Inde n’a augmenté que de 0,5°C au cours de ces 50 dernières années, une moindre augmentation, en comparaison à d’autres régions du monde.De légères augmentations des températures moyennes peuvent avoir des conséquences considérables au sein des pays tropicaux, en particulier sur les populations pauvres qui sont extrêmement vulnérables.

Il est urgent de diminuer la pollution automobile

Il est urgent de diminuer la pollution automobile

Un collectif de médecins et de chercheurs dénonce les effets de la pollution de l’air sur la santé et appuie les mesures prises pour améliorer la qualité de l’air. Depuis les années 1980, les pics de pollution de l’air en rapport avec la densité croissante de population dans les mégapoles, le changement climatique et, surtout, le parc automobile sont identifiés comme responsables de crises d’asthme chez les enfants et les adultes. Plus récemment, les pics de pollution ont également été impliqués dans l’augmentation du recours aux soins pour causes cardio-vasculaires (accidents cardio-vasculaires, infarctus).

Au début des années 2000, les scientifiques du monde entier ont montré l’impact majeur sur la santé de la pollution de fond. L’exposition chronique est significativement liée à l’apparition de nouveaux cas d’asthme infantile ; ce lien commence dès l’exposition in utero chez la femme enceinte.

Selon des études scientifiques plus récentes, chez l’enfant, la pollution de fond engendrerait des allergies (eczéma, allergie alimentaire), des maladies auto-immunes (maladies inflammatoires du tube digestif, diabète), des petits poids de naissance, des défauts de croissance pulmonaire. Chez l’adulte ont été rapportés des pathologies cardio-vasculaires, des infections respiratoires, des maladies auto-immunes (sarcoïdose, polyarthrite rhumatoïde, diabète…), des cancers, notamment du poumon, des maladies neurodégénératives, des accouchements prématurés.

A ces données épidémiologiques s’ajoutent des données expérimentales. Les polluants (particules fines et ultrafines, mais également le dioxyde d’azote et l’ozone) sont à l’origine de processus inflammatoires au niveau des organes et d’un défaut de diversité de notre microbiome (bactéries bienveillantes qui colonisent notre peau et nos muqueuses) avec, comme résultante, un dysfonctionnement immunitaire. Les polluants sont à l’origine d’une modification de l’expression des gènes, notamment chez la femme enceinte, avec un risque accru de voir apparaître chez l’enfant à naître des maladies comme l’asthme.

Plus globalement, la pollution est à la fois responsable d’une augmentation de fréquence de maladies chroniques, mais aussi d’une mortalité dépassant 60 000 décès par an en France. Lorsque des mesures courageuses sur le parc automobile ont été prises au Japon, en Californie, en Suisse (interdiction du diesel, diminution des carburants polluants, augmentation des pistes cyclables, covoiturage, zones à faibles émissions…), la santé respiratoire et cardio-vasculaire des adultes s’est améliorée et les enfants ont retrouvé une croissance pulmonaire normale !

Nous appuyons donc toutes les mesures qui contribuent à diminuer la pollution automobile, à l’origine d’une grande partie de la pollution des aires urbaines, à l’image de la zone à faibles émissions de la métropole du Grand Paris, qui restreindra progressivement la circulation des véhicules les plus polluants, et des quinze métropoles françaises engagées dans ce processus.

Jocelyne Just, professeure, pédiatre, pneumo-allergologue, Paris ;Isabella Annesi- Maesano,professeure, directrice d’unité Inserm, Sorbonne-Université, Paris ;Bruno Housset,professeur, pneumologue, Créteil ;Isabelle Bossé,docteure, allergologue, La Rochelle ; Philippe Bonniaud,professeur, pneumologue, allergologue, Dijon ;Thomas Bourdrel,docteur, radiologue, Strasbourg ;Harriet Corvol,professeure, pédiatre, pneumologue, Paris ;Frédéric de Blay,professeur, pneumologue, allergologue, Strasbourg ;Denis Devictor,professeur, pédiatre, Paris ;Alain Didier,professeur, pneumologue, allergologue, Toulouse ;Jean-Christophe Dubus,professeur, pédiatre, pneumologue, Marseille ;Ralph Epaud,professeur, pédiatre, pneumologue ;Bruno Stankoff,professeur, neurologue, Paris ;Xavier Jouven, professeur, cardiologue, Paris ;Anne Tsicopoulos,docteure, directrice d’unité Inserm, Lille

D’où viennent les microplastiques qui polluent nos océans ?

D’où viennent les microplastiques qui polluent nos océans ?

Le problème de la prolifération des microplastiques dans les océans et les cours d’eau de la planète a été mis en lumière par un certain nombre d’études et de rapports alarmants au cours des dernières années. Aucun endroit sur Terre n’est vraiment épargné par ce phénomène. On en retrouve même dans les neiges des Pyrénées ariégeoises à plus de 1 400 mètres d’altitudes.
Mais d’où viennent-ils et que pourrait-on faire pour réduire ou éliminer leur diffusion ? Selon une étude réalisée par l’Union internationale pour la conservation de la nature les principales sources primaires de microplastiques retrouvés dans les océans sont les textiles synthétiques. Ces derniers libèrent de grandes quantité de fibres plastiques dans les eaux des lessives et seraient ainsi à l’origine de plus d’un tiers des particules de plastique qui finissent leur course en mer. En raison de leur érosion sur les routes pendant la conduite, les pneus de véhicules représentent quant à eux la seconde source primaire majeure (28 %).
À la vue de ces données, il semble que la lutte contre la prolifération des microplastiques devraient en premier lieu se concentrer sur ces deux facteurs qui représenteraient à eux seuls plus de 60 % des sources primaires de particules retrouvées dans les milieux marins.

Source Forum économique mondial

Au Brésil, la déforestation de l’Amazonie explose

Au Brésil, la déforestation de l’Amazonie explose

La destruction de la forêt observée lors de la première quinzaine de mai a doublé par rapport à la même période en 2018, quand l’abattage illégal de ses arbres avait déjà atteint un niveau record.
L’équivalent de 7 000 terrains de football a été détruit dans l’Amazonie brésilienne en seulement deux semaines : les tronçonneuses continuent de faire des ravages à un rythme toujours plus effréné.
C’est ce qui ressort des chiffres officiels pour la première quinzaine de mai, dont le journal Estado de São Paulo se fait l’écho : pendant cette période, la région a ainsi perdu 19 hectares par heure de forêt protégée, soit un total de 6 800 hectares environ.
Ces données “sont les pires du mois en une décennie”, “le double de ce qui avait été enregistré à la même période en 2018”, s’alarme le quotidien.
Source le courrier international
La déforestation continue à un rythme accéléré. Comment faire comprendre à ses dirigeants sans scrupules d’arrêter cette folie pour notre planète ? Le seul moyen est de faire pression sur ces pays en arrêtant le commerce du soja ou d’autres cultures intensives avec eux et les aider en valorisant leurs forêts primaires. Les dirigeants européens peuvent agir en ce sens avec le soutien des citoyens .