D’où viennent les microplastiques qui polluent nos océans ?

D’où viennent les microplastiques qui polluent nos océans ?

Le problème de la prolifération des microplastiques dans les océans et les cours d’eau de la planète a été mis en lumière par un certain nombre d’études et de rapports alarmants au cours des dernières années. Aucun endroit sur Terre n’est vraiment épargné par ce phénomène. On en retrouve même dans les neiges des Pyrénées ariégeoises à plus de 1 400 mètres d’altitudes.
Mais d’où viennent-ils et que pourrait-on faire pour réduire ou éliminer leur diffusion ? Selon une étude réalisée par l’Union internationale pour la conservation de la nature les principales sources primaires de microplastiques retrouvés dans les océans sont les textiles synthétiques. Ces derniers libèrent de grandes quantité de fibres plastiques dans les eaux des lessives et seraient ainsi à l’origine de plus d’un tiers des particules de plastique qui finissent leur course en mer. En raison de leur érosion sur les routes pendant la conduite, les pneus de véhicules représentent quant à eux la seconde source primaire majeure (28 %).
À la vue de ces données, il semble que la lutte contre la prolifération des microplastiques devraient en premier lieu se concentrer sur ces deux facteurs qui représenteraient à eux seuls plus de 60 % des sources primaires de particules retrouvées dans les milieux marins.

Source Forum économique mondial

Au Brésil, la déforestation de l’Amazonie explose

Au Brésil, la déforestation de l’Amazonie explose

La destruction de la forêt observée lors de la première quinzaine de mai a doublé par rapport à la même période en 2018, quand l’abattage illégal de ses arbres avait déjà atteint un niveau record.
L’équivalent de 7 000 terrains de football a été détruit dans l’Amazonie brésilienne en seulement deux semaines : les tronçonneuses continuent de faire des ravages à un rythme toujours plus effréné.
C’est ce qui ressort des chiffres officiels pour la première quinzaine de mai, dont le journal Estado de São Paulo se fait l’écho : pendant cette période, la région a ainsi perdu 19 hectares par heure de forêt protégée, soit un total de 6 800 hectares environ.
Ces données “sont les pires du mois en une décennie”, “le double de ce qui avait été enregistré à la même période en 2018”, s’alarme le quotidien.
Source le courrier international
La déforestation continue à un rythme accéléré. Comment faire comprendre à ses dirigeants sans scrupules d’arrêter cette folie pour notre planète ? Le seul moyen est de faire pression sur ces pays en arrêtant le commerce du soja ou d’autres cultures intensives avec eux et les aider en valorisant leurs forêts primaires. Les dirigeants européens peuvent agir en ce sens avec le soutien des citoyens .

2 sociétés innovantes impliquées dans la sauvegarde de l’environnement : IADIS et EUVEKA

2 sociétés innovantes impliquées dans la sauvegarde de l’environnement : IADIS et EUVEKA

Cooperation Planet met en avant les sociétés innovantes qui participent à relever les défis planétaires. Voici 2 exemples intéressants:

Créée en septembre 2016, la société IADYS conçoit, développe et fabrique des solutions innovantes dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la robotique au service de l’environnement. Elle propose une solution robotisée pour collecter les déchets au plus proche de leur source d’émission avant que ceux-ci ne se dispersent en mer : le Jellyfishbot. C’est un petit robot qui récupèrent les pollutions en surface, capable de se faufiler dans les moindres recoins où se concentrent les déchets. De faible coût et d’une autonomie entre 6 et 8 heures, il est efficace (1000 m2/h), facile à manipuler, électrique et silencieux.”

Résultat de six années de recherche et développement, le mannequin connecté Femme d’Euveka est une innovation technologique conçue pour s’adapter au plus proche de l’évolution du corps humain, en fonction de l’âge ou des morphotypes. Contrôlé par un logiciel de conception, il peut évoluer intégralement ou par zone, en hauteur et en largeur, selon un barème de corps et de vêtement donnée. Dénonciation du diktat de la minceur, personnalisation du vêtement, développement des technologies pour une mode éthique: les industries textiles sont confrontées à des changements stratégiques. Cette nouvelle génération de mannequins connectés et évolutifs assiste les professionnels du textile dans le processus de prototypage et de conception de vêtements, sans recourir à un mannequin classique. Auparavant, le prototypage d’un vêtement était réalisé sur un support en bois rigide avec une morphologie irréaliste du corps humain. De nos jours, avec Euveka, le prototypage d’un vêtement peut être réalisé avec un outil industriel innovant et adapté aux demandes et aux besoins du marché. Euveka apporte une nouvelle vision de l’économie textile, plaçant le consommateur au centre du design et s‘appuyant sur des piliers de la qualité et d’éthique de production. Euveka révolutionne la phase de prototypage : son mannequin connecté peut reproduire des vêtements à la taille de chaque client ou de chaque marché cible. En plus des solutions sur mesure pour les clients, l’innovation d’Euveka facilite les processus de fabrication en gagnant du temps et en divisant par deux les coûts de prototypage. Enfin, le mannequin-robot a un impact environnemental réel en réduisant les déchets textiles. Cette technologie brevetée et 100% made in France consiste en une personnalisation à chaque étape de la fabrication du vêtement. La société cible des maisons de couture hautement qualifiées et leur propose une option de crédit-bail ou d’achat leur permettant d’utiliser les mannequins robotiques.