La transition énergétique est en marche

La transition énergétique est en marche

Une prise de conscience majeure depuis 1 an dans tous les continents. Les citoyens savent que nous aurons une augmentation de 2 degrés d’ici 2040 quel que soit nos actions actuelles mais si nous n’agissons pas très vite , ce sera 7 degrés à la fin du siècle et sans doute plus de 2 degrés d’ici 2040. Autant dire que notre espèce et beaucoup d’autres espèces sont menacés de survie.
Dans le domaine de la mobilité , une révolution est en marche. dans la décennie à venir avec l’avènement des véhicules autonomes , la mobilité deviendra plus un service qu’un véhicule privé de chaque citoyen.
le covoiturage va se développer ainsi que ces voitures de service qui conduira à beaucoup moins de déplacement sur nos routes.
En outre les véhicules sans combustion de CO2 vont prendre la place de nos véhicules actuels ( diésel , essence).
En 2018 , les ventes de véhicules électriques ne représentaient que 2% des ventes mondiales de véhicules.
Les fabricants investissent des dizaines de milliards sur les véhicules électriques. Par exemple BMW prévoient 12 modèles d’ici 2025 avec une autonomie d’au moins 700 kilomètres et des batteries sans terres rares. D’ici 2025 , les véhicules électriques compteront pour 1/5 des véhicules roulant en Chine , 15% en Europe , 11% aux USA.
La mobilité partagée et les véhicules électriques autonomes augmenteront de 10 fois l’utilisation des véhicules d’ici à 2030. Le coût des transports pour l’usager sera bien mois cher . Le rechargement sur des énergies renouvelables ( solaire, éolien ) sera gratuit pour l’usager.
Les panneaux solaires devenant de moins en moins chers , le retour sur investissement sera très rapide et diminuera fortement les coûts d’électricité dans les maisons et bâtiments . La révolution verte va accroître le pouvoir d’achat des citoyens. Mettons vite en oeuvre ses nouvelles solutions innovantes.

Le ciment décarboné, une solution plus écologique pour la construction

Le ciment décarboné, une solution plus écologique pour la construction

L’industrie du ciment traverse une période difficile en raison de la pénurie de matières premières, de l’épuisement des réserves de combustibles fossiles et des préoccupations environnementales croissantes. Aujourd’hui en moyenne une tonne de ciment libère environ 6 % à 9% des émissions totales de CO2, ce qui contribue de manière significative aux problèmes environnementaux actuels. Le développement et l’utilisation de ciment écologique peuvent fournir une excellente solution à ces problèmes urgents. D’ailleurs, des entreprises innovent déjà, comme Hoffmann Green Cement Technologies, proposent aujourd’hui une alternative plus durable aux ciments traditionnels. Ces scientifiques ont développé des solutions plus vertes afin de réduire les émissions de CO2 liées à la production de ciments.

Moins d’énergie lors de la production

Les matériaux utilisés dans le processus de fabrication du ciment traditionnel nécessitent de grandes quantités de gaz naturel ou de charbon pour le chauffage. Comme le ciment décarboné contient déjà des sous-produits industriels, l’énergie nécessaire à la production est considérablement réduite. En outre, le ciment vert est plus résistant aux changements de température, réduisant les coûts associés au chauffage et au refroidissement. L’argile, le sable et le calcaire pulvérisé sont quelques-uns des ingrédients clés utilisés dans le ciment traditionnel. Ces éléments demandent de la chaleur et libèrent environ 6 à 9% du dioxyde de carbone total. Ceci n’est pas le cas pour le ciment écologique.

Une solution plus avantageuse pour les entreprises

D’un point de vue commercial, le ciment vert tend à être plus avantageux pour les entreprises que le ciment traditionnel. En effet, cette solution plus durable ne nécessite aucun outil ni équipement supplémentaire et élimine le risque de brûlure du ciment. De plus, étant donné que le ciment décarboné sèche automatiquement, un revêtement peut être appliqué dès 72 à 96 heures. Cela permet aux entreprises de gagner du temps et d’éviter la perte d’autres projets. En outre, le ciment vert a un taux de durcissement amélioré et se solidifie très rapidement.

La Suisse se dote de camions à hydrogène

La Suisse se dote de camions à hydrogène

la Suisse va lancer la construction d’une unité de production “propre” d’hydrogène commercial, qui servira à alimenter une flotte de camions à pile à combustible fournie par Hyundai. Ces camions circuleront dans l’Europe limitrophe et le projet pourrait s’exporter aux Etats-Unis.

L’hydrogène sera produit grâce à une centrale hydroélectrique qui fournira de l’énergie “verte” pour l’électrolyse, et le carburant qui en découlera servira à alimenter, d’ici 2025, 1600 camions (18 tonnes ou tracteur pour 34 tonnes). Il s’agira de camions à l’autonomie plutôt restreinte (400 km, grâce à 8 réservoirs), mais la Suisse n’étant pas un grand pays, cela devrait largement suffire, d’autant plus que ce genre de motorisation sera très utile pour réduire la pollution à l’échelle locale, sans compter sur la rapidité pour faire le plein (en comparaison d’un camion à batteries).L’entreprise à l’origine de ce projet, H2 Energy, espère exporter le projet aux Etats-Unis.

Rapport du haut conseil pour le climat du 25 Juin 2019

Rapport du haut conseil pour le climat du 25 Juin 2019

Selon le Haut conseil pour le climat, les objectifs d’émissions de carbone que la France s’était fixés pour la période 2015-2018 (ce que l’on appelle le « budget carbone ») n’ont pas du tout été respectés. La baisse annuelle de 1,1 % observée sur cette période est près de deux fois moindre que l’objectif qui avait été annoncé !

Si la France entend atteindre l’objectif de neutralité carbone en 2050, comme le gouvernement l’envisage, notre pays va sérieusement devoir accélérer en triplant ce rythme de baisse d’ici 2025…

L’important décalage entre les objectifs climatiques de la France et ses résultats réels s’expliquent en partie par l’incapacité des secteurs des transports et du bâtiment, parmi les plus émetteurs de carbone, à diminuer leur impact. l’évolution des pratiques en matière de transport, ces dernières années, ne s’est pas faite au profit de la marche, le vélo, les transports en commun ou le train, mais… de la voiture.Les émissions du bâtiment, quant à elles, ont diminué trois fois moins vite que ce qui avait été anticipé.

Le Haut conseil pour le climat préconise de ne pas renoncer à la taxe carbone mais avec des mesures d’accompagnement fortes pour corriger cet aspect inégalitaire . Il préconise que les « budgets carbone », qui fixent pour une période donnée les plafonds d’émissions de gaz à effet de serre, soient désormais inscrits dans la loi et deviennent donc contraignants. Et que le budget carbone pour la période 2019-2023, actuellement en débat, soit revu à la baisse.

L’objectif de neutralité carbone en 2050 a une autre faiblesse, selon les experts : son calcul n’intègre pas les émissions liées aux transports aériens et maritimes internationaux, dont on estime qu’elles pourraient représenter 5 % des émissions françaises. Autre enjeu majeur : les émissions liées aux produits importés et consommés par les Français. Elles non plus ne sont pas incluses dans ce calcul. Or ces émissions sont en forte progression. Depuis 1995, les émissions liées aux importations ont doublé, à tel point que depuis 2010 elles sont devenues plus élevées que les émissions domestiques.

Ulysse Le bateau qui navigue aux déchets plastiques

Ulysse, imaginé par l’équipe Plastic Odyssey, est un bateau unique au monde. Il fonctionne grâce à une technologie innovante qui transforme à bord les déchets plastiques en carburant et lui permet d’avancer.

L’équipe de Plastic Odyssey s’est installée aux portes de la Méditerranée. Marseille, ville entièrement tournée vers la mer, devient le camp de base français de l’expédition. L’équipe a posé ses valises rue de la République à deux pas du Vieux Port dans les bureaux de SETEC Énergie Environnement, un des partenaires technique du projet. L’ouverture d’un atelier est également prévue courant 2019 pour y expérimenter des solutions de recyclage et de réduction des déchets plastiques.

Ulysse, le bateau propulsé aux déchets plastiques

Ulysse, navire du projet Plastic Odyssey, fait fonctionner ses moteurs avec des copeaux de plastiques non-recyclables. Une véritable petite raffinerie est à bord. Elle permet de transformer ces déchets plastiques en carburant qui fait tourner son hélice.

D’ici 2020, plastic Odyssey concevra un bateau plus grand et plus puissant, capable de naviguer en haute mer. Le but est de faire le tour du monde pour diffuser cette technologie libre de droit dans des pays où les problématiques de déchets plastiques et d’énergie sont importantes. Ce système peut en effet propulser des engins mais aussi faire fonctionner des groupes électrogènes, en recyclant les déchets plastiques.

En février, toute l’équipe s’est installée à Marseille pour déployer son projet : “Porte d’entrée sur une des mers les plus polluées du globe, où le niveau des microparticules de plastiques atteint des records, Marseille devient aujourd’hui le camp de base pour notre projet et la première étape de notre Expédition ! L’expédition autour du monde débutera par un voyage en Méditerranée. Une première boucle, intégrant des escales au Proche-Orient et au Maghreb, sera réalisée entre 2020 et 2021.

En juin 2020, la France accueillera à Marseille le Congrès Mondial de la Nature de l’IUCN. Un événement majeur à l’échelle mondiale sur les enjeux environnementaux. C’est à cette période que le lancement de l’expédition aura lieu : au cours de l’année 2020, le navire ambassadeur de Plastic Odyssey partira pour 3 ans le long des côtes des 3 continents les plus touchées par la pollution plastique : l’Afrique, l’Amérique du Sud, et l’Asie.

Le retour est prévu pour 2024 au moment où la région Sud accueillera les épreuves nautiques des Jeux Olympiques : l’occasion de mettre un nouveau coup de projecteur sur le navire Plastic Odyssey et sa lutte contre la pollution de l’Océan.

Source made in : marseille

Pau roule à l’hydrogène en «première mondiale »

Pau roule à l’hydrogène en «première mondiale »

Comment ça, plusieurs villes s’intéressent au «bus à haut niveau de service» (BHNS) ? Mais non, que cela soit dit, le futur bus de Pau, alimenté à l’hydrogène, « est une première mondiale », lance François Bayrou, maire (MoDem) de la ville et président de l’agglomération, qui reçoit au siège du parti dont il est aussi le président, à Paris.

Malgré un agenda chargé, M. Bayrou est disposé à parler longuement du Fébus, nom qu’il a choisi pour la ligne qui va traverser Pau, à partir de septembre. L’appellation fait référence à Gaston III de Foix-Béarn, dit Fébus, qui domina la région au XIVe siècle, et dont la statue trône aujourd’hui devant le château de Pau. L’élu a aussi choisi le design des rames et le revêtement des sièges, en cuir.

Mais M. Bayrou est surtout fier de la prouesse technique : « L’hydrogène, qui n’émet que de la vapeur d’eau, présente un bilan écologique exceptionnel et répond à une question majeure de ce siècle, le stockage de l’électricité ». À l’inverse, affirme-t-il, de la propulsion électrique classique, qui nécessite des batteries « au bilan carbone catastrophique ». L’hydrogène sera même produit sur place, le long de la ligne, grâce à des panneaux solaires. Et pour célébrer cette première, à laquelle s’intéressent, dit-il, « cinq ou six capitales européennes », c’est le président de la République en personne qui viendra inaugurer le Fébus, en septembre.

Réaménagement urbain

La ligne, 6 kilomètres de long, dessert, en 14 stations, les principaux attributs urbains palois, de l’hôpital à la gare, en passant par l’université, les halles récemment rénovées, et sans oublier les abords du boulevard des Pyrénées, d’où s’offre en toutes saisons une superbe vue sur le massif montagneux. Le bus circulera sur une voie réservée d’un bout à l’autre, sauf rue Gambetta, en plein centre-ville, où la municipalité ne s’est pas résolue à interdire l’accès aux voitures.

L’infrastructure s’accompagne d’un réaménagement urbain, et notamment de la création d’un parc entre les deux voies du bus, au nord du centre-ville. La municipalité en profite aussi pour vanter sa politique cyclable – on pourra d’ailleurs circuler à vélo sur la voie du Fébus, comme dans la plupart des villes qui se dotent d’un BHNS.

Le financement du projet, 74,5 millions d’euros au total, repose principalement sur une augmentation du « versement transport » permise pour les projets de ce type. Les objectifs en matière de « part modale » – proportion des trajets effectués selon les différents modes – ont récemment été revus. D’ici à 2030, affirme-t-on dans les services de l’agglomération, seuls 50 % des déplacements des Palois se feront en voiture, contre 70 % aujourd’hui